<![CDATA[Solo illosiones]]> http://boudou.dzblog.com Sunny, yesterday my life was filled with rain. Sunny, you smiled at me and really eased the pain. The dark days are gone, and the bright days are here, My sunny one shines so sincere. fr Thu, 12 Jun 2008 11:53:22 GMT Thu, 12 Jun 2008 11:53:22 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Tant qu'on y est !]]> http://boudou.dzblog.com/article-244701.html ]]> Thu, 12 Jun 2008 11:53:22 GMT http://boudou.dzblog.com/article-244701.html Et le fil se déchire... http://boudou.dzblog.com/article-239969.html J'aurais au moins connu ma douceur. Retrouver la joie de vivre de mon père que  j'ai tant rêvé hériter. Me découvrir à travers vous et puis grandir. Je n'avais alors jamais su déclarer mes sentiments, qu'ils soient amoureux ou hostiles, j'aurais pu porté comme prénom : " tombe". C'est peut-être grâce à l'alternance exil-blog. C'est beaucoup à cause de vous.

Il est si jouissif que de pouvoir se réinventer à travers des mots.  Si plaisant le fait de pouvoir se contrôler, inventer son image.

Et j'ai donné beaucoup d'importance à cette forme d'expression, et j'ai beaucoup trop amplifié ce que je devais banaliser. Et puis, rien. A part le fait de porter des talons.

Vous avez certainement compris que j'avais beaucoup de choses à dire et je voudrais tant vous remercier pour n'avoir jamais ralenti mes élans... je ne me suis jamais sentie futile et ça fait du bien!

Il est clair que j'ai fait de mon espace et donc de vos yeux le dépotoir ( non! ce n'est pas péjoratif!) de certaines de mes douleurs... peut-être qu'un jour entendrez vous ma voix.

Je crois que je serai une éternelle amoureuse. Je souffrirai toujours de cette partie-là, j'aurai toujours le même type de douleurs, les mêmes rougeurs sur ma peau. Et je relirai encore les mauvaise pensées de Nina Bouraoui comme pour être sûre, me convaincre que les yeux de l'enfance seront toujours là, inquisiteurs, accusateurs, culpabilisants.

Je briserai encore une fois le coeur de ma mère quand je réitererai la même phrase : " je ne reviendrai jamais" De ces déchirures qui la font éclater de rire, de ces brûlures qui la soulagent de ma froideur, je ne retiendrai encore que le tremblement de sa voix, la balbutiement d'un encouragement certain, masochiste. Nos mères se feront toujours du mal pour nous voir heureux. Quoi que pas toutes !

Je ne sais si vous comprenez l'ampleur de votre place dans ma vie, je ne sais si il m'est déjà arrivé de vous dire que durant ma première année sur une terre froide je n'avais que vous comme chaleur... je ne sais si...

Je remercie tous ceux qui ont compris ma douleur... je suis si reconnaissante, si vous saviez à quel point ! Tellement touchée par ceux qui ont compris depuis le début que je ne suis pas prête à m'aligner. Peut-être ne le serai-je jamais.

Je me sens désolée, je le suis vraiment. Je n'ai pu être celle qu'ils ont voulu que je sois. Je n'ai pu m'oublier, je n'ai pu me soumettre. Alors l'on s'échappe.

A 16 ou 17 ans je chantais déjà : " Et qu'"importe vos pensées ne pourront briser les miennes, j'suis pas faite pour vous plaire, de ce fait je n'ai rien à refaire, au fur et à mesure, vous ne pourrez plus rien me dicter, à jamais, ça c'est sûr je ne me laisserai guider" de Leslie.

Il fallait que je parte, que je vous trouve.

J'ai toujours eu du mal à le dire mais je vous aime vraiment... vous êtes les lecteurs de maux d'une Algérienne pas comme et comme les autres. Les deux à la fois.

à d'autres joies, d'autres émois... mon coeur a tremblé !

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Tue, 13 May 2008 15:30:45 GMT http://boudou.dzblog.com/article-239969.html
je n'ai pas envie de partir http://boudou.dzblog.com/article-236478.html C'est toujours une fierté que de voir l'une d'entre nous réussir.

Zaho - kif' n' dir ( live )

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Sun, 27 Apr 2008 12:13:57 GMT http://boudou.dzblog.com/article-236478.html
Bimoul ! http://boudou.dzblog.com/article-235743.html Je ne pouvais ne pas le partager avec vous, clickez sur le lien :

http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=92123

Et comme dirait Zidane, mention spéciale pour "yegzizti" !

Bonne lecture...

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Wed, 23 Apr 2008 15:55:03 GMT http://boudou.dzblog.com/article-235743.html
Je t'arrache les amygdales* http://boudou.dzblog.com/article-233652.html Ma belle, c'est une promesse, un jour tu me diras merci, oui, à haute voix, en sautant de joie, mais peut-être tu ne sauras plus ce que c'est, la joie... Je te les aurais arracher déjà!

Deux boules responsables, intarissables, impardonnables

Deux structures pour pleurer, s'enfuir et puis revenir

Du courage Du courage force resistance d'où émanera toujours de la faiblesse C'est comme le suicide Se résigner à être forte Se fidéliser à ses absurdes convictions Alors décide, décide et tais toi Ou parle Crie lui Tu auras tort Il fera la sourde oreille

Ma belle tire tire sur tes boucles et enchaine ton coeur, ce n'est pas la source, rien avoir Tout est dans la tête Vise-là

Dans la vie je crois qu'il suffit d'être intelligent L'intelligence est le fait d'agir sans spontanéité Dans la vie il faut être intelligent L'intelligence est un jeu dans la vie tu dois être intelligente L'intelligence est une protection Dans la vie faut savoir être intelligent L'intelligence c'est des calculs

Or toi t'es souvent bête de croire, de ressentir le feu dans les yeux la foudre dans les rétines

Je t'arrache les amygdales*

"Arrache-moi les yeux
Que je ne puisse plus voir
Arrache-moi les mains
Que je ne puisse toucher
Arrache-moi les ongles
La douleur jusqu'au bout bout des doigts
Arrache-moi le cœur
Que je ne puisse plus avoir peur
Arrache-moi la tête
Que je ne puisse savoir
Arrache-moi les oreilles
Que je ne puisse t'entendre
Arrache-moi les...
La douleur jusqu'au bout de moi
Arrache-moi le cœur"     
Louise attaque


Amygdale (en rouge). Source: University of Washington Digital Anatomist Program.

Amygdale (en rouge).

 

 * pris du film " la chasse aux dragons"

 

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Mon, 14 Apr 2008 16:12:50 GMT http://boudou.dzblog.com/article-233652.html
Hammam-party (8ème relais) http://boudou.dzblog.com/article-232116.html Avant c'était chez M'kidech

Hakim se résigna à plier soigneusement la lettre et à la mettre dans la  poche de sa veste Livis , il s'en occupera plus tard. Pour le moment, il y'avait un cas, désespéré et désespérant. Il s'appelait Wahid, un esseulé de nature, une tête de chien battu, un énergumène déprimé jusqu'à pas possible, on aurait dû le surnommer sid el prisidène, tellement il avait l'air du mec qui portait tous les tracas de l'Aldjiri post-indépendance-FIS-and-co sur ses épaules, sous ses paupières, partout partout, mais on avait tranché pour Mogli, surnom qu'il détestait mais qu'il avait finit par apprivoiser et même à chérir bien malgré lui. En bref, le mec, il avait l'air fini. Complètement. Après lui, c'est Las vigas sans jeux de lumières et sans couples pressés pour  se marier !

Hakim avait dû poser et reposer la même question non sans afficher au vu et au su de tout le souk la panoplie de gesticulations manuelles marquant son impatience  : wechbik ya kda oû kda, wechbik ?

Niet! Rien ne fit réagir l'angoissé de castration que fut Wahid à un âge très bas, à l'époque des rencontres hebdomadaires inrratrables des femmes du quartier ( je dis bien inrrattables, inutile de tripler les lettres je suis sûre que vous me comprendrez!) au hammam, vers lesquelles son corps chétif était escorté par sa chère mère comme un porte-clé! Inutilement, inconsciemment? De cette période, Wahid n'aurait préféré gardé que les séquelles d'un surnom à connotation sauvageonne. Et pourtant il en garde des images et pas des moindres le gars!

 Des petits seins par-ci aux lourdes poitrines par là, des déhanchements et des déhanchées, des hanches, des hanches, des hanches, à gogo, droites, rondes, des cambrures des hanches et des Zhanches, des cheveux noirs aux blonds, du henné aux produits dépilatoires, des yeux  bruns aux pervenches. Et ça se passait la tassa, puis la kessa, et ça se frottait le dos par intermittence, et ça s'aidait à démêler les longues chevelures ruisselantes laissant couler sur le dos un liquide poudré de ss'bigha, et ça se massait brutalement, et ça frottait frénétiquement, les peaux rougissaient et lui  ne se souvenait d'aucun geste de douceur, il ne comprenait pas l'énergie brutale qu'émanait de toutes ces femmes, cette dureté envers et entre elles ... Puis il suffit d'un mot, un seul, un mot-roi : "guerrelou" pour que tout l'ordre se déstabilisa que les plus jeunes gigotaient dans tous les sens et que les plus vieilles remplissaient leurs tassas d'eau brûlantes et la giclent sur le petit animal qui ne cherchait pourtant qu'à voler parfois ... beaucoup de bruit, du bruit et des odeurs, un cocktail assommant et incandescent quand il se mêlait et se conjuguait sans harmonie avec les vapeurs, l'humidité  et la chaleur vertigineuse d'un lieu étouffant, tenant lieu dans un sous-sol belcourtois, une bulbe de femelles ambulantes, gorgée de gouttes, à s'enfuir illico presto, et tout nu, zahlotti, si il le fallait... " et depuis on m'appelle Mogli" pensa-t-il à chaque fois que la réminiscence de cet événement venait chatouiller et narguer sa mémoire...tout un monde! un monde-autre, un monde de nudistes exclusivement féminin, une vie complètement différente de celle de tous les jours. A ne pas y croire une seule seconde. Waouh! c'est une secte ou quoi!

Il ne comprenait pas l'énergie brutale qu'émanait de toutes ces femmes, cette dureté envers et entre elles-mêmes... plus tard aurait-il dû comprendre que peut-être ne venaient-elles pas que pour se débarrasser de leur peaux mortes et leur dense pilosité, mais d'autres choses bien plus profondes. Symboliquement. Vainement. Alors l'on ne cessait et l'on ne cessera de se frotter la peau, la malmener, l'inhiber.

 A ces périodes de vive mémoire, il lui venait des envies de violence, comme vouloir scalper sa mémoire, ôter de sa vue toute idée à apparence féminine, cloîtrer sa mère dans le débarras, vider le flacon de son parfum Ploum-Ploum dans les toilettes puis y jeter l'eau qui lui a servi à laver et nettoyer la sardine, comme ça c'est sûr plus aucune trace olfactive de la vieille, " la vieille bien jeune" se dit-il paradoxalement ! Interdire toutes visites de personnes ayant deux collines, petites ou grandes peu importe, bien galbées en parallèle de leurs frêles épaules faiblement arrondies, autrement dit plus de voisines, plus de cousines donc plus de fantasmes, plus d'idées de pécher donc plus de frustrations. " t'imagine khô, une fois même, j'ai rêvé que j'avais pris ma soeur de force, ma propre soeur ya zah! " soliloque-t-il en tenant son crâne avec ses deux mains comme si il souffrait d'une migraine atroce lui donnant envie d'écraser sa tête, de l'aplatir.

"Qu'elle disparaisse, que je perde l'équilibre..."

"Je peux te dire khô, sincèrement, binatna, ô combien j'aurais voulu me réconcilier avec le corps nu d'une femme par des circonstances complètement, mais complètement différentes que celles d'hier. Je l'ai vue toute nue, la tchekhloula, toute nue, complètement 3aryana...  mais j'aurais dû fermer les yeux, ou bien elle aurait pu savoir que quelqu'un allait faire intrusion chez elle durant la soirée d'hier cette vieille sorcière; waich eddak, dis-moi, hein qu'est ce qui t'a pris...mais je l'ai vu toute nue, je te le promets, wallah je l'ai vu toute nue, complètement nue, kima khleq'ha rebbi mais bien sûr sa morphologie a pris de l'avance depuis, mais je te le dis, nue de chez nue, je rigole pas, je l'ai vue toute nue, wallah que je l'ai vu toute nue, crois moi khô, y'a qu'à toi-même que je dis ces choses-là, je l'ai vu toute nue ya rebbi, toute nue,COMME ça ! "

Hakim, subjugué, outré, ne savait plus si il était en train de rêver ou bien Mogli s'était réellement déshabillé en plein milieu du marché. Il essaya de le raisonner tout en tentant de la rhabiller mais Mogli a déjà pris la fuite, il courut, il courut, loin du souk, loin du hammam...

 

Hakim rentra chez lui, se dirigea directement vers sa chambre,ferma les volets, finit par s'assoupir mais difficilement après une séance d'autosuggestion qui dura plus d'une heure. C'était comme une punition qu'il s'était infligé , il ne cessa de répéter la même phrase, à savoir " je suis sur une île déserte entouré de belles brunes vêtues de maillots doux pièces multicolores criant à tout bout de champ : 'm'hadjeb s'khounine, aya m'hadjab s'khounine' "  jusqu'à s'être endormi la langue pendue les yeux entrouverts, les mains caressant son torse du bout des doigts... Au diable Mogli!

 


Après ce sera chez Maruko
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Mon, 07 Apr 2008 20:09:26 GMT http://boudou.dzblog.com/article-232116.html
Il a dit petite une seule fois http://boudou.dzblog.com/article-229113.html Et t'avance, le pas léger, le coeur plein de boue. Il y a le vent autour, celui qui n'emporte que les coeurs Il n'a pas de nom commun Un jour tu le sur-nommeras "Occident"

Il t'a dit "petite", il t'a appelé ainsi la première fois Et puis il y a eu beaucoup de mots Tu n'as rien oublié Même pas osé Tu n'as pas fait grand chose Rien Il en a dit des mots lui

Mon père est taciturne

Avec ses mains, t'a entièrement retissée Et tu les sens encore Là Sur tes dentelles Il t'a dit petite la première fois

Tu entends s'égoutter la pluie Tu ressens la douleur du ciel Il s'essort

Ma mère a tellement pleuré

Douceur douceur c'est le mot le seul qui te renvoie à lui et c'est tout ce que tu veux savoir même si tu ne veux plus croire rien croire tout croire et te croire La vie ne te croit plus ne t'entends plus ne te sens plus te regarde et rit Tu l'insultes et toi-même avec car fini le temps des indulgences de la tendre odeur des roses l'on pique, pique Se piquent et picolent

Plus tard on dira merde à l'Occident bien après s'être sapée de toutes ses dentelles

Plus tard tu lui en voudras de t'avoir dérobée Car la robe c'est tout ce que t'avais sur toi

Il t'a dit petite la première fois puis voulait te dire mon chou à chaque fois Il a fini par se taire car les lovers te font rire

Plus tard tu condamneras l'Occident pour l'instant c'est ta liberté, celle de tes jours

Ton coeur danse, dansait sur des talons hauts Plus tard tombera-t-il et saura la vraie douleur

Il a dit TOUT et le répétait, il a même dit "tellement"

Tu l'aurais appelé mon grand mais pas le temps

Plus tard tu diras merci à l'Occident

                                             

Il t'a dit petite comme pour la première fois

 

 

 

 

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Thu, 27 Mar 2008 13:18:07 GMT http://boudou.dzblog.com/article-229113.html
Bourgeons de nous ou le néant http://boudou.dzblog.com/article-226823.html Il y a les gens La foule autour Parmi Le vent souffle Je suis sourde Mais je sens Ca vibre Comme pour desespérer Je pense à toi Au vent je laisse Moi en premier ce qu'on appelle coeur En avant Suis-les et ne respire pas Les amours-fast-food sont au Rendez-vous haut les mains A l'heure Pile et face Et jamais ne tiennent Leurs promesses Ils m'appellent dans le rêve Il n'y en a qu'un Un seul et puis lui Deux heures pour comprendre Et tu attends les yeux manqués La peur du point Ta vie respire La mienne est sans virgules Il y a un seul rêve et un seul

J'ai comme envie de faire de la scène, de monter une pièce de théâtre, être comédienne, de réaliser un film qui portera un cri. Mon cri. Je n'en ai qu'un je crois. Ecrire ne me suffit plus. Mes mots sont d'une banalité, on dirait. Ils s'adressent à ceux qui ne les lisent pas, à ceux qui ne les liront jamais.

J'étouffe d'aimer. J'étouffe de moi. De l'être humain que je suis. Et pourtant quand on me dit " ça va?" je réponds "très bien merci!" et je le pense. Je vais très bien. Qu'est ce qui ne va pas. J'étouffe de ne pas dire que j'aime. Car j'aime. J'étouffe de ce sentiment. J'étouffe à cause de la beauté. Je crois que je fais semblant. Et je suis sûre que toi aussi. Vous autres aussi. On fait tous semblant et on va très bien!

Il faudrait que j'aille danser, que le son éclate mes tympans, c'est ce qu'il me faut, que je ne lise plus pour un temps. Infime. Que je ne réalise plus. Que je ne ressente rien. Que je me déchaine, avec frénésie, j'oublie mon corps, mon coeur, ses battements, sa lourdeur, que je t'ampute de moi. Que j'oublie. Que je T'oublie. Que je L'oublie. Il faudra que j'apprenne plutôt. A aimer comme vous. A faire de l'amour un Mc chicken, à consommer sur place SVP.

" Je n'emporte rien vraiment " c'est ce que j'entends à la radio. Je comprends : " je ne possède rien vraiment, donc je n'ai  rien, alors qui puis-je être?"

Prisonnière de moi-même, je ne peux rien contrôler, je suis comme les autres, rien que les autres. Ankylosée, figée sur mes propres réalités, parce qu'il y en a plusieurs. Les miennes sont de jolies mascarades à en pouffer de rire.

Je me gronde, douloureusement, je vous jure que je me gronde, je suis ma propre mère. Je fais mon imbécile. J'ai envie de me gifler parce que la vie ne le fait pas au moment voulu. J'ai envie de me gifler à  m'en casser le cou. Ce sera le bon coup, qui fera de moi l'une des premières à appliquer le "never more". Je serai tordue mais très forte. Plus forte que ton indifférence, c'est tout ce que je demande.

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Thu, 20 Mar 2008 13:12:58 GMT http://boudou.dzblog.com/article-226823.html
Au gré de mes jours http://boudou.dzblog.com/article-226347.html Epinay-sur-seine, les portes se ferment J'ai raté le coche Je t'ai laissé partir Je suis comme sans robe sans tenue de ville Je suis en short Je suis à la bourre Je suis en retard Je suis sans toi Voilà Je suis Sans Tu es loin Et pourtant Comme un fantôme Les week-ends Comme l'intrus L'éloignée Je suis En deuil En amour Je me voile Et le coeur s'acharne Il déchire la lumière Je m'entrecoupe Je m'enbribe Je ne veux plus rien J'ai honte Il fait si froid Le magnolier est en fleurs Ses pétales tout comme déflorés cherchent les rayons Les nuages persistent et signent : H'na y'moute kaci

et je me fatiguerai jusqu'à l'oubli et je m'épuiserai au bout de moi plus de souffle de la chair inexistante tu m'aurais prévenue je viens d'une autre dimension

 

 

      

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Tue, 18 Mar 2008 16:36:35 GMT http://boudou.dzblog.com/article-226347.html
Walou ou loin de la nature http://boudou.dzblog.com/article-214371.html Qoudam darna qoulouli waich kayen, qoudam darna qoulouli waich kayen!

Kayen ghaba, medjmel'ha ghaba, w'el ghaba qoudam darna, ilalola lola ilalola lola...

Dakhel el ghaba qoulouli waich kayen, dakhel el ghaba qoulouli waich kayen!

Kayen chedjra medjmel'ha chedjra oû chedjra dakhel el ghaba ila lola lola ila lola lola

Fouq e'chedjra qoulouli waich kayen, fou e'chedjra qoulouli waich kayen!

Kayen ghoussna medjmel'ha ghoussna, w'el ghoussna foug e'chedjra we chedjra dakhel el ghaba w'el ghaba qoudam darna ilalolalola ila lola lola

Fouq el ghoussna qoulouli waich kayen, fouq el ghoussna qoulouli waic kayen!

Kayen warqa medjmel'ha warqa, w'el warqa fouq el ghoussna w'el ghoussna fouq e'chedjra we chedjra dakhel el ghaba w'el ghaba qoudam darna ila lolalola ila lola lola

Fouq el warqa qoulouli waich kayen , fouq el warqa qoulouli waich kayen!

Kayen 3echa medjmel'ha 3echa, w'el 3echa fouq el warqa, w'el warqa fouq el ghoussna, w'el ghoussna fouq e'chedjra we chedjra dakhel el ghaba, w'el ghaba qoudam darna ilalolalola ilalolalola

Dakhel el 3echa qoulouli waich kayen, dakhel el 3echa qoulouli waich kayen!

Kayen richa medjmel'ha richa, w'ericha dakhel el 3echa w'el 3echa fouq el warqa w'el warqa fouq el ghoussna w'el ghoussna fouq e'chedjra we chedjra dakhel el ghaba, w'el ghaba qoudam drana ilalolalola ilalolalola

Fouq e'richa qoulouli waich kayen, fouq e'richa qoulouli waich kayen!

Kayen bidha, medjmel'ha bida, w'el bidha fouq e'richa we richa dakhel el 3echa wel 3echa fouq el warqa w'el warqa fouq el ghoussna w'el ghoussna fouq e'chedjra we chedjra dakhel el ghaba, w'el ghaba qoudam drana ilalolalola ilalolalola

Dakhel el bida qoulouli waich kayen, dakhel el bida qoulouli waich kayen!

Kayen ferkha medjmel'ha ferkha, etc.


Le temps passe, et je me surprends à détourner les paroles, je ne sais si c'est par flemme ou si c'est, vous le savez tous, parce que je ne suis plus une petite fille et que la ghaba que je voyais immense autrefois n'est rien d'autre que le potager de la voisine, que la chedjra n'est autre qu'une tige de na3na3 !


Qoudam darna qoulouli waich kayen, qoudam darna qoulouli waich kayen?

Kayen walou medjmelou walou, wel walou qoudam darna ilalolalola ilalolalola

Dakhel walou qoulouli waich kayen, dakhel walou qoulouli waich kayen!

Kayen walou medjmelou walou, wel walou dakhel walou, walou walou waaaalou walou walou waaaalou

Fouq el walou qoulouli waich kayen, fouq el walou qoulouli waich kayen!

Kayen walou medjmelou walou, wel walou fouq el walou, wel walou dakhel el walou, wel walou qoudam walou, walou walou waaalou, walou walou waaalou ...


Makèn walou, walou fouq walou, walou taht walou, walou bin walou, walou dakhel walou...si loin de la nature ici le coeur durcit, on est si loin de la forêt, si loin des arbres, si loin des branches, si loin des feuilles, si loin des nids, si loin des plumes, si loin des oeufs, si loin des oiseaux... alors la nuit quand je dors, je pars avec Théodore, dehors, dehors, dehors... j'ai envie de dire « tellement dehors!»

Paix à ton âme, Nature in-humaine !

 



Alain Souchon - La vie Théodore
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Mon, 04 Feb 2008 12:57:49 GMT http://boudou.dzblog.com/article-214371.html