Jeudi 20 Mars 2008

Il y a les gens La foule autour Parmi Le vent souffle Je suis sourde Mais je sens Ca vibre Comme pour desespérer Je pense à toi Au vent je laisse Moi en premier ce qu'on appelle coeur En avant Suis-les et ne respire pas Les amours-fast-food sont au Rendez-vous haut les mains A l'heure Pile et face Et jamais ne tiennent Leurs promesses Ils m'appellent dans le rêve Il n'y en a qu'un Un seul et puis lui Deux heures pour comprendre Et tu attends les yeux manqués La peur du point Ta vie respire La mienne est sans virgules Il y a un seul rêve et un seul

J'ai comme envie de faire de la scène, de monter une pièce de théâtre, être comédienne, de réaliser un film qui portera un cri. Mon cri. Je n'en ai qu'un je crois. Ecrire ne me suffit plus. Mes mots sont d'une banalité, on dirait. Ils s'adressent à ceux qui ne les lisent pas, à ceux qui ne les liront jamais.

J'étouffe d'aimer. J'étouffe de moi. De l'être humain que je suis. Et pourtant quand on me dit " ça va?" je réponds "très bien merci!" et je le pense. Je vais très bien. Qu'est ce qui ne va pas. J'étouffe de ne pas dire que j'aime. Car j'aime. J'étouffe de ce sentiment. J'étouffe à cause de la beauté. Je crois que je fais semblant. Et je suis sûre que toi aussi. Vous autres aussi. On fait tous semblant et on va très bien!

Il faudrait que j'aille danser, que le son éclate mes tympans, c'est ce qu'il me faut, que je ne lise plus pour un temps. Infime. Que je ne réalise plus. Que je ne ressente rien. Que je me déchaine, avec frénésie, j'oublie mon corps, mon coeur, ses battements, sa lourdeur, que je t'ampute de moi. Que j'oublie. Que je T'oublie. Que je L'oublie. Il faudra que j'apprenne plutôt. A aimer comme vous. A faire de l'amour un Mc chicken, à consommer sur place SVP.

" Je n'emporte rien vraiment " c'est ce que j'entends à la radio. Je comprends : " je ne possède rien vraiment, donc je n'ai  rien, alors qui puis-je être?"

Prisonnière de moi-même, je ne peux rien contrôler, je suis comme les autres, rien que les autres. Ankylosée, figée sur mes propres réalités, parce qu'il y en a plusieurs. Les miennes sont de jolies mascarades à en pouffer de rire.

Je me gronde, douloureusement, je vous jure que je me gronde, je suis ma propre mère. Je fais mon imbécile. J'ai envie de me gifler parce que la vie ne le fait pas au moment voulu. J'ai envie de me gifler à  m'en casser le cou. Ce sera le bon coup, qui fera de moi l'une des premières à appliquer le "never more". Je serai tordue mais très forte. Plus forte que ton indifférence, c'est tout ce que je demande.

publié par Boudou. dans: boudou

Moi? Ben, BOUDOU!

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Pseudo: Boudou.Catégorie: Journal IntimeDescription:
Sunny, yesterday my life was filled with rain. Sunny, you smiled at me and really eased the pain. The dark days are gone, and the bright days are here, My sunny one shines so sincere.
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