Epinay-sur-seine, les portes se ferment J'ai raté le coche Je t'ai laissé partir Je suis comme sans robe sans tenue de ville Je suis en short Je suis à la bourre Je suis en retard Je suis sans toi Voilà Je suis Sans Tu es loin Et pourtant Comme un fantôme Les week-ends Comme l'intrus L'éloignée Je suis En deuil En amour Je me voile Et le coeur s'acharne Il déchire la lumière Je m'entrecoupe Je m'enbribe Je ne veux plus rien J'ai honte Il fait si froid Le magnolier est en fleurs Ses pétales tout comme déflorés cherchent les rayons Les nuages persistent et signent : H'na y'moute kaci
et je me fatiguerai jusqu'à l'oubli et je m'épuiserai au bout de moi plus de souffle de la chair inexistante tu m'aurais prévenue je viens d'une autre dimension
Commentaires
Ah, c'est gentil, ça fait longtemps que je n'ai pas vu de nouveaux visages ici et ça me fait plaisir de voir mon blog plaire encore. je pensais qu'il avait vieilli :-)
Alors restons Boudou !
Merci
Tu vois tu as bien fait de raviver ton espace, je m'y sens déjà mieux!
je remets E DOCE MORRER NO MAR
Gros bisou
Parfois je me dis " je préfère vivre avec un permanent sentiment de mélancolie que de ne pas vivre du tout " mais ces temps je ne suis pas mélancolique, je suis frustrée par une certaine indifférence. Ca me tue!
Cette chanson je l'écoutais en boucle aussi chez ma grand mère à Alger, elle porte toute son odeur.
Je m'abreuverai tjs de ce genre de "sodade"... mon coeur explose!
Grosses bises, merci d'être là, ça fait chaud au coeur, vraiment, vraiment, vraiment!


J'aime beaucoup ce blog !
J'espere qu'on aura d'autres articles bientot !
Au plaisir de te lire
PS: Boudou est un des premiers mots que j'ai appris à prononcer quand j'été petit ! C'été ma facon de dire debout !