Je marche quand tout s'arrête. Je suis un peu confuse, mais je ne remarque rien. Préférences, idioties.
Il y a comme du brouillard dans les yeux comme on aime à le dire. Il y a ce flou dans le ventre de la vie. Qu'enjendrera-t-elle demain? Des terriens encore. Une kyrielle d'âmes perdues. Un truc de oufs!
-- Je te donne un conseil, suis-le. C'est juste un conseil.
L'impératif est de suivre mon chemin, pas celui que vous essayez de tracer. Le même pour tout le monde. Ton impératif me dérange. Tu m'as beaucoup aidée mais je te découvre, le même. Le même que tous. Suis-le. J'aimerais bien le suivre, cet oiseau sous la tombe. Voler, oui voler, même un peu, et puis mourir, c'est pas grave.
La mort, cette diabolisée, ce charr qu'on espère tout le temps loin. Qu'elle soit bénie un jour ! Cette fléche réalistique voudrais-je dire. La voilà comme une mère en train de nous conter l'odyssée de l'Homme finalement seul. Le malheureux solitaire. Me myself and I. Moi je moi je moi je.
Videz-lui le ventre Il ai plus faim Il dois partir pour voler haut les étalages Chaque jour la réalité est là pour lui clouer les ailes Sur le parquet de la vie Il mourra pour Zoudj Dourou Il regorgera la terre Sous une épitaphe aigre-douce "Il êtra heureux"
Pour les yeux sensibles ( et particulièrement Tonton et Firenze!): ce que vous croyez être des fautes d'orthographes, ne le sont point.

